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l'ancienne exploitation représente une des nombreuses variétés de masures cauchoises. C'est une ferme dont les
bâtiments sont dispersés sur une vaste parcelle à usage agricole (verger, pâture, jardin)(a,b).
Á
l'origine ,elle devait être cernée d'une haie de rejets sur talus.
Sur le site, toutes les constructions anciennes ont été bâties en pans de bois ourdis de torchis. Les toits,
à deux versants et deux croupes, sont actuellement recouverts de petites tuiles plates ou d'ardoises.
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Sur les sept bâtiments anciens conservés, cinq forment un ensemble disposé
grossièrement en U autour d'une cour ouverte sur le reste de la parcelle (a,b,c,d). En position centrale, l'habitation
principale et la charterie font face à l'entrée de la cour (a,c). Le logis possède
un étage sur encorbellement, un colombage vertical et serré ; ses pans de bois multiplient
écharpes et croisillons simples (a). La charterie est construite dans l'alignement du manoir.
Face à la charterie, un peu à l'écart, se trouvait la boulangerie (c). Si la souche de la cheminée
n'apparaît plus au niveau du faîtage, sa toiture protège encore une remise ouverte et sous la croupe
formant auvent un escalier et un puits (d). Un peu plus loin vers le sud un pigeonnier borgne a lui aussi perdu sa destination (b).
Face au logis, parallèlement à l'axe de la boulangerie, un long bâtiment étroit abritait poulailler,
étable, écurie et fenils (a, en arrière-plan sur b et d).
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Les deux derniers bâtiments conservés sur le site sont éloignés du logis. La cidrerie (e) à
proximité du verger protège un pressoir à longue étreinte de taille impressionnante et un rare
tour à piler entièrement en bois. La laiterie, ses étables et ses granges ont été
réaménagées en lieu de restauration (f) destiné au personnel du parc.
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