Mandeville------
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Le Château de Douville --Visite guidée par les propriétaires Me et M. Vallée.
Armoiries des Helyes de Housteville

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Les plus anciens propriétaires connus de ce domaine appartenaient à la famille des Hélyes de Housteville. Ces seigneurs occupaient le manoir de Tessy*. Cette habitation austère, datée de la fin du XVIe siècle constitue aujourd'hui le "vieux logis" (a2). L'ajout d'une aile (a3: le manoir du levant) et d'une porte monumentale (a1) de style Louis XIII lui a donné sa silhouette actuelle.
(b- Aspect du logis au XIXe siècle)
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Plan d'ensemble de la ferme-manoir (d'après Briet et Brunet) a À l'angle est du domaine ('Stat. monum. du Calvados' : dessin de Petit) b
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Armoiries des Desson de Douville Vers le milieu du XVIIe siècle, Guillaume Desson, seigneur de Douville épousa l'héritière Marie-M. Hélyes et donna son nom au "château". En 1763, le domaine est vendu à Léonor-C. de Radulph, (le bisaïlleul maternel d'Arcisse de Caumont).
En 1794, il est transmis par héritage à la famille Hue de Mathan. Leurs descendants ne se sépareront de la ferme-manoir de Mandeville* qu'en 1920, date à laquelle elle sera achetée par la famille de nos hôtes.
Armoiries des De Radulph
* L'ancienne paroisse de Tessy est rattachée à la commune de Mandeville depuis 1856

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Le vieux logis et le logis du levant c
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Aperçu des bâtiments d'exploitation depuis la porte du vieux logis d
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La ferme-manoir fortifiée de Mandeville est typique des maisons à cour fermée. La grande cour carrée est bordée par le vieux logis (c), le manoir du levant (c) et par les bâtiments d'une exploitation tournée vers l'élevage (écuries, poulailler, étables, grange, aire de battage, pressoir, laiterie) (d). Un mur aveugle ferme la cour au nord et l'isole du potager (a). À l'écart de cet ensemble, le fournil et le pigeonnier (e) témoignaient de la position sociale de ses propriétaires.
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L'accès à la cour se fait par un porche doté d'une porte charretière et d'une porte piétonne. Deux passages ont été aménagés pour communiquer au sud avec les herbages et au nord avec le potager. Ces accès, points faibles du système défensif étaient sous surveillance.
Au XVIe siècle, les manoirs isolés devaient se protéger contre les coups de main des bandes armées qui sévissaient dans la région. Cela justifiait de multiplier les points de guet, les embrasures de tir aux abords des entrées (f) et d'aveugler au maximum les murs extérieurs. Le vieux logis est flanqué d'une tour carrée percée de meurtrières et pourvue d'une échauguette( g). Son escalier intérieur, percé de trous permettait de sécuriser l'accés aux étages (g).
Le manoir du levant, bien qu'il soit flanqué des deux échauguettes carrées disposées en encorbellement est beaucoup plus accueillant. L'importance des décors et des ouvertures marque le retour d'une certaine quiétude et le recul du souci défensif (b).
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Le pigeonnier e Embrasures de tir dans les murs protégeant le porche f L'échauguette de la tour carrée / Embrasures des marches du logis g
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