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Caraunus le nom latin de l'évangéliste Saint-Chéron serait à l'origine de ce toponyme.
Chéronvilliers est cité pour la première fois dans une charte de Robert de Breteuil
établie en faveur des Ermites du Désert en 1125 (voir Chaise-Dieu-du-Theil). La seigneurie de Chéronvilliers,
transmise le plus souvent par des femmes entra successivement en possession de plusieurs familles dont les plus
célèbres furent les de Brucourt (au XIVe siècle), les de Chambray (au XVe), les de Rouvres
(aux XVIe et XVIIe) et les Girard de la rivière (au XVIIIe siècle).
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* L'église Saint-Pierre a conservé quelques vestiges de constructions en 'grison' (a), ils témoignent de son
édification au XIIe ou XIIIe siècle. Le pignon ouest de l'édifice (b), maçonné en
moellons et percé de deux fenêtres en plein cintre est entièrement
réalisé avec ce matériau.
Il surplombe un portail en grès, formé d'une arcade en tiers-point dont les piedroits sont ornés de sculptures
au symbolisme énigmatique: à gauche un cœur percé de deux flèches (c),
à droite un masque et un vase de fleurs (d).
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L'église fut presque entièrement reconstruite au XVIe siècle. Au cours de ces transformations,
solins, chaînages et encadrements ont été réalisés en grès. Le silex a largement
été utilisé seul, pour former des tapisseries recouvertes d'enduit ou, associé à
la brique, pour figurer de vastes échiquiers (e).
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